Comment rédiger un certificat de travail

Comment rédiger un certificat de travail

Le certificat de travail est un document qui doit simplifier l’avenir économique d’un salarié à la fin d’une relation de travail. Pour rédiger ce document, il existe toutefois des normes à respecter. Voici 3 points essentiels pour bien rédiger un certificat de travail.

L’exhaustivité

Un certificat de travail intégral est différent d’une attention de travail. Il prend en compte l’ensemble des éléments importants pour une évaluation générale. Toutefois, elle doit se résumer à la capacité du travailleur à exercer sa fonction. Un salarié est en droit de solliciter un certificat ou une attestation de travail. Il faut veiller à ce que soit mentionné sur le document des indications sur l’identité du collaborateur, ses responsabilités au sein de votre structure, ses fonctions et ses tâches. Une évaluation relative à son travail et à son comportement doit également être effectuée. Vous pouvez vous référer à ces modèles de certificat de travail.

La véracité

Les déclarations faites lors de la rédaction d’un certificat de travail doivent être avérées. Il n’est pas autorisé de faire des suppositions ou des allusions sur le document. De même, aucune information codée ou soupçon ne doit figurer sur un certificat de travail. L’ensemble des données figurant sur le document doivent être écrites avec objectivité. Il est donc nécessaire d’indiquer les opérations effectivement réalisées par le salarié et non celles qui figurent dans la description du poste. Si vous traitez avec un avocat du droit des affaires, ce dernier peut vous fournir des conseils utiles sur les obligations juridiques.

La clarté

Pour réussir la rédaction d’un certificat de travail, il est important de veiller à ce qu’il soit accessible à tous les lecteurs. Le document doit donc être rédigé de manière claire et dans un ton bienveillant. Notez également qu’il n’est pas permis de mentionner le motif de résiliation du contrat, si le collaborateur n’est pas d’accord, sauf si son omission pourrait donner une fausse impression. Concernant, la datation, elle correspond au jour où le certificat est remis à l’employé. Le document être signé par un dirigeant et un membre du service RH ou un autre supérieur.

Comment se déroule un divorce rapide

Comment se déroule un divorce rapide

Le mariage est un lien rendu sacré par l’église et la loi. Lors de la célébration de cet événement heureux les deux conjoints se promettent mutuellement assistance et compréhension dans les bons comme dans les mauvais moments. Mais, il arrive que la cohabitation ne soit plus possible. Le divorce à l’amiable ou par consentement mutuel est le type de divorce le plus utilisé par les couples. Il garanti les intérêts des enfants, du couple et permet aux divorcés de préserver de bonnes relations malgré la rupture des liens conjugaux. Comment se déroule un divorce rapide ? Cet article vous dit comment se fait un divorce rapide. 

Le divorce par consentement : quelle procédure ?

Le divorce par consentement mutuel est le plus utilisé par les couples. Il a l’avantage de permettre aux conjoints de non seulement se mettre d’accord sur la convention et les conséquences du divorce mais aussi d’avoir pour seuls interlocuteurs, leurs avocats. Le divorce à l’amiable ne nécessite pas l’intervention d’un juge. Les deux conjoints ont chacun un avocat qui se charge de rédiger et déposer la convention de divorce au bureau du notaire. Pour se séparer tout en préservant le patrimoine et l’intérêt des enfants, le couple doit tout savoir pour divorcer sans juge.

En effet, les procédures ne sont enclenchées par les avocats que lorsque les deux conjoints ont signé la convention de divorce. Ils doivent aussi être d’accord sur les conséquences de leur divorce notamment sur l’attribution de la pension alimentaire, de la pension compensatoire et de l’autorité parentale. Les modalités de partage du patrimoine immobilier et matériel doivent être prévues dans la convention de divorce qui doit aussi être contresignée par les avocats. 

La convention de divorce

Le divorce par consentement mutuel nécessite la rédaction d’une convention de divorce par les avocats. Celle-ci est établie en présence du couple qui doit se mettre d’accord sur les conséquences de la rupture de leurs liens conjugaux. Les deux avocats disposent d’un délai de 15 jours pour rédiger la convention de divorce et faire parvenir l’exemplaire de celle-ci à leur client. Ce qui facilite et accélère les procédures. Le divorce à l’amiable ne nécessite que les frais de notaire et le paiement des services des avocats. La connaissance du droit immobilier permet de faciliter le partage du patrimoine immobilier commun. 

Passer par un notaire dans le cas de succession

Passer par un notaire dans le cas de succession

Lorsque l’on règle des affaires de succession, les formalités administratives paraissent parfois lourdes et encombrantes. Elles le sont cependant un peu moins lorsque l’on fait appel aux services d’un notaire. Il est en effet plus facile de se décharger des procédures sur l’officier public. En outre, de nombreux dossiers doivent être fournis aux autorités concernées avec ou sans l’aide du notaire.

 

Recourir à un Notaire : Obligation ou pas selon le cas

Selon les lois en vigueur, il n’est pas obligatoire de recourir à un notaire si le montant de la succession est inférieur à 50 000 euros pour les cas des héritiers directs et moins de 3000 euros pour les autres héritiers. Cependant, il est obligatoire de faire appel aux services notariés dans des cas précis. Si le défunt a laissé des propriétés comme héritage, il est plus judicieux de travailler avec le notaire pour régler les problèmes de succession. Si des dispositions particulières ont été prises par le défunt comme des cas de donation, faire appel à un notaire est obligatoire. Ou s’il a mis sur écrit dans un testament ses dernières volontés quant à l’issue de sa fortune, un notaire joue un rôle central dans le règlement de la succession. On a également le cas d’un contrat de mariage établi où le notaire est le gage d’authenticité de l’acte. Passer par un notaire requiert aussi un coût plus ou moins élevé selon l’héritage laissé par le défunt.

 

Comment faire si l’on a recours à un notaire ?

Tout le monde peut choisir le notaire qui lui convient, mais par souci de commodité, il est conseillé de recourir au service du notaire du défunt. Dans le cas de succession, nombreuses sont les formalités qui doivent toujours passer par le notaire, par exemple : l’acte de notoriété pour avoir accès aux comptes bancaires ou encore l’attestation de propriété pour les transferts de patrimoine immobilier. Faire appel à un notaire nécessite de réunir plusieurs documents utiles à la succession :

  • l’acte de décès
  • le contrat de mariage
  • le livret de famille
  • les copies d’actes de donation
  • la liste des comptes bancaires et des placements
  • les relevés des caisses de retraite et autres organismes sociaux
  • les contrats d’assurance des objets

Un certain nombre de procédures doit être suivi dans les cas de succession. Le notaire peut être un allié indispensable lorsqu’il s’agit de formalité administrative. Et lorsque l’on dit formalité, cela s’associe le plus souvent à une durée quasi importante. Donc, il est primordial d’aller chez le notaire au plus un mois après le décès du parent. Du point de vue administratif, la loi prévoit que la déclaration de décès doit parvenir aux autorités compétentes dans les six mois suivant le décès.

Qui peut continuer à habiter le logement commun après une séparation ?

Qui peut continuer à habiter le logement commun après une séparation ?

Lors d’une séparation, des questions concernant le logement commun se posent généralement. Il faut savoir que les conséquences dépendront de la situation matrimoniale du couple, à savoir si les conjoints sont mariés, pacsés ou en concubinage.

 

Le mariage consiste en la meilleure des protections juridiques

Dans le cadre d’un mariage, une fois la relation terminée, le propriétaire du logement commun n’est pas autorisé à renvoyer son ex-conjoint tant que le divorce n’aura pas été prononcé. Dans le cas d’un achat commun en indivision, les deux ex-partenaires devront vendre et partager le montant du bien. Il faut savoir que le mariage demeure le cadre juridique le plus protecteur pour l’ex-compagnon le plus en difficulté financière. Dans le cas où l’un des deux compagnons souhaiterait rester dans la maison, il doit verser une soulte à l’autre, c’est-à-dire lui racheter sa part du bien immobilier. En cas de mésentente, le logement sera généralement attribué au conjoint qui aura la garde des enfants. C’est d’ailleurs pour les avantages fiscaux non négligeables que cette forme d’union demeure la plus populaire.

 

Le pacs présente un peu moins de garanties

Si un couple pacsé se sépare, le conjoint propriétaire du logement n’aura pas besoin de l’accord de l’autre pour vendre son bien immobilier. De même, il sera le seul à pouvoir rester dans ce logement s’il le souhaite. Il en ira de même dans le cas où le couple est locataire de la résidence principale et que le bail n’est qu’au nom de l’un des conjoints. Toutefois, le partenaire non titulaire se verra désavantagé. En effet, non seulement il peut se faire renvoyer de son domicile, mais en plus il est encore tenu d’être solidaire concernant le règlement du loyer jusqu’à la dissolution du PACS. Au moment où interviendra cette dissolution, s’il y a désaccord, le juge d’instance peut être saisi afin d’attribuer le droit au bail à l’un des deux ex-partenaires en fonction des intérêts familiaux et sociaux de chacun.

 

Le concubinage ne prévoit aucune garantie en ce qui concerne le logement

La définition du concubinage inclut seulement que le couple vive sous le même toit. Ils ne pourront pas pour autant jouir d’une protection juridique, car aux yeux de la loi, ils sont considérés comme étant étrangers l’un pour l’autre. Dans le cas d’un achat commun en indivision, celui des deux qui souhaite demeurer dans le logement devra régler une soulte à celui qui le quitte. Il s’agira donc de racheter la part de l’autre, mais il devra également s’acquitter des frais de notaires classiques. Le propriétaire devra être averti de la décision finale afin qu’il puisse transférer le bail au nom de celui qui reste.

Fiscalité : qu’en est-il du droit à l’erreur ?

Fiscalité : qu’en est-il du droit à l’erreur ?

Un projet de loi portant sur le « droit à l’erreur » a récemment été présenté en Conseil de ministres. Cette nouvelle loi permet à toute personne de se tromper dans ses déclarations sans risquer une sanction. Il s’agit d’un projet phare d’Emmanuel Macron. Selon son estimation, ce projet de loi va simplifier les démarches administratives des contribuables.

 

Le principe du droit à l’erreur fiscal

Le droit à l’erreur concerne non seulement les particuliers, mais aussi les chefs d’entreprise. S’agissant des contribuables particuliers, cette liberté à l’erreur leur permet de se tromper dans leurs déclarations sans encourir aucune peine. De ce fait, ils ne subiront aucune privatisation ni amende s’ils rectifient leurs erreurs ou si l’administration le leur demande. En d’autres termes, le droit à l’erreur peut être assimilé à une possibilité d’oubli en matière de déclarations fiscales.

Quant aux chefs d’entreprise, ils possèdent plus de privilèges en matière de droit à l’erreur. En plus des avantages octroyés aux particuliers, les entreprises bénéficient aussi d’un droit de contrôle. Ce dernier leur autorise à demander à l’administration un contrôle sur leurs déclarations afin de vérifier leurs conformités. De même, quelques infractions feront désormais l’objet d’un simple avertissement plutôt que d’une sanction. Toutefois, ce droit à l’erreur est limité et s’accompagne de plusieurs conditions.

 

Les conditions relatives au droit à l’erreur

Ce projet de loi disposant 48 articles comporte plusieurs exigences. Tout d’abord, le droit à l’erreur doit se faire par la bonne foi. En effet, l’intention du particulier doit être juste et bienveillante. Aucune manifestation mensongère ni pour mauvaise foi n’est donc permise sous peine d’une sanction grave. Il incombe notamment à l’administration de démontrer l’existence de cette bonne foi.

Ensuite, le droit à l’erreur n’est valable qu’une seule fois pour un même oubli. Si un individu méconnait involontairement une disposition quant à sa situation pour la première fois, elle ne sera ni punie ni amendée. Néanmoins, dans le cas d’une récidive, le contribuable est sanctionné par les services fiscaux.

Enfin, les actes du contribuable ne doivent pas porter atteinte à l’ordre public. À cet effet, le particulier ne doit pas agir à l’encontre de la santé et la sécurité publique, ainsi qu’aux engagements européens et internationaux.

 

Impacts sur les services de la fiscalité

Bien que l’établissement de ce droit à l’erreur soit profitable pour les contribuables, il fait quand même peser une charge sur les épaules de l’administration fiscale. Cela accroit effectivement des dépenses fiscales additionnelles. De même, ce projet de loi pourrait entrainer des désordres au niveau des documents. Pour remédier à ces problèmes, le gouvernement compte attribuer 1,5 milliard d’euros pour former les fonctionnaires à ce nouveau projet de loi.

Quel est le coût d’un divorce?

Quel est le coût d’un divorce?

Lorsque deux personnes mariées ne réussissent plus à vivre sous le même toit, le divorce devient la seule solution qui puisse leur rendre la liberté et permettre de refaire chacun leur vie. Mais divorcer a aussi un prix. Différents frais seront pris en charge par les deux partis. Quel est le coût d’un divorce ? Les réponses dans cet article !

Les frais liés aux honoraires d’un avocat

Quel que soit le type de divorce opté par les deux partis, le processus veut qu’ils fassent appel à un avocat. Toutefois, ils peuvent être représentés par un seul et même défenseur durant un divorce à l’amiable, ce qui leur permettrait de diminuer le prix de leur divorce. Dans ce cas, le coût peut s’élever entre 1 000 € à 4 000 €. Mais si jamais il s’agît d’un divorce contentieux, l’appel à des avocats différents est requis. Les coûts sont estimés entre 2 000 € à 8 000 €. Ces sommes ne sont pas complètes. Ce sont juste celles qui sont les plus apposées. Cependant, il est possible de demander une aide juridictionnelle auprès du Tribunal. Celle-ci peut être partielle ou totale. Elle est accordée par l’État pour aider les personnes ne disposant pas de ressources nécessaires pour payer leur procédure de divorce, peu importe le type.

Les frais liés à la justice et au notaire

Mis à part la note des avocats, il y a également les frais de justice, d’huissier et d’enquête sociaux (si nécessaire) qu’il faut régler. Dans le cas où les deux partis ont acheté une ou plusieurs maisons durant la période où ils étaient encore mariés, ils devront faire appel à un notaire qui se chargera de partager les biens. Ils seront donc obligés de payer les frais du notaire en plus de ce qui a déjà été mentionné auparavant.

Les frais liés à la pension alimentaire et les enfants

Le montant de la pension alimentaire est fixé par le Juge lui-même une fois le divorce prononcé. La plupart du temps, la garde des enfants revient à la femme. Le mari devra alors payer une pension alimentaire à son ex-femme si jamais les revenus de celle-ci sont inférieurs aux siens. Mais si au contraire, il s’avère que l’homme gagne moins que la femme, cette dernière sera alors obligée de verser une pension alimentaire si elle a choisi la garde alternée. En outre, l’homme aura le droit de visiter ses enfants durant un weekend sur deux et pourra également prendre part de la moitié de leurs vacances scolaires. Si les deux partis n’ont pas d’enfants ensemble et que leurs revenus sont inégaux, l’un des deux se verra verser une pension compensatoire.

La loi concernant le temps de travail des salariés

La loi concernant le temps de travail des salariés

Ces derniers mois, après les Ordonnances Macron du 22 septembre 2017, de nombreuses questions se posent concernant les modifications. Les questions ont surtout un lien avec le temps de travail, notamment la durée maximale de celui-ci, le travail de nuit, les astreintes et les horaires individualisés.

 

La durée maximale du travail et le travail de nuit

La durée maximale hebdomadaire de travail est de 48 heures par semaine. Le dépassement de cette durée jusqu’à 60 heures par semaine peut être autorisé par l’autorité administrative dans un cas de circonstances qui doivent demeurer exceptionnelles. Si le calcul de la durée hebdomadaire de travail est basé sur période de 12 semaines consécutives, elle ne peut excéder les 44 heures. Bien évidemment, la majorité de ces affirmations peuvent être discutées en absence d’accord préalablement défini. En ce qui concerne le travail de nuit, la durée maximale est de 8 heures consécutives sauf en cas de circonstances exceptionnelles. Pour dépasser cette durée, le dirigeant devra effectuer une demande à l’inspection du travail. Ce dernier devra auparavant consulter les délégués syndicaux pour ensuite rendre son verdict dans un délai de 15 jours. Pour un cas d’extrême urgence, l’employeur peut décider de dépasser cette durée de 8h, ensuite faire une demande de régularisation à l’inspection du travail. Les heures de dépassement seront ensuite récupérées par le travailleur ou lui seront rémunérées en conséquence.

 

Le régime des astreintes et les horaires individualisés

L’astreinte est la période durant laquelle le salarié n’a pas à être sur son lieu de travail ni à la disposition immédiate de son patron. Néanmoins, il doit être en mesure d’intervenir pour l’accomplissement d’une tâche au service de l’entreprise. La durée de l’astreinte est considérée comme un temps de travail qui sera rémunéré ou récupéré. Les salariés concernés sont informés de leur emploi du temps individuel un peu à l’avance. Une convention ou accord d’entreprise se charge de fixer les détails y afférents. Concernant les horaires individualisés, il s’agit d’une période vous permettant d’échapper à l’horaire collectif instauré dans l’entreprise. Il s’agit donc d’une plage horaire flexible, mais qui est tout de même soumise à certains règlements. Le salarié doit en faire la demande avant de pouvoir y accéder sous certaines conditions.

Faut-il recourir à un avocat pour l’achat d’une villa ?

Faut-il recourir à un avocat pour l’achat d’une villa ?

Lors de l’achat d’une villa, la présence d’un avocat mandataire immobilier est essentielle pour veiller au mieux aux intérêts de l’acheteur.

Quand on dit transaction immobilière, le métier qui vient automatiquement à l’esprit est celui de notaire. Mais depuis la loi Hoguet du 2 janvier 1970, les avocats peuvent aussi être désignés comme mandataire immobilier. Pour mener à bien une transaction immobilière et éviter les pièges, il est essentiel de recourir aux services d’un avocat comme mandataire immobilier. Quels sont les avantages à se référer à un avocat mandataire lors de l’achat d’une villa ?

 

Les avantages généraux

Quand vous choisissez un avocat comme mandataire, une relation de confiance s’établit, car l’avocat de par son métier est tenu au secret professionnel. Les éléments confidentiels qui lui seront confiés seront conservés précieusement et le resteront. Ainsi, il lui sera donc plus facile d’appréhender la vente puisque l’avocat sera au courant de toutes les procédures concernant la transaction immobilière. Il conseillera donc de façon plus personnelle. Le choix d’un avocat pour l’achat d’une villa fournira beaucoup d’avantages au client parce qu’il est stipulé dans la déontologie de l’avocat que ce dernier doit faire preuve de loyauté, d’impartialité, d’indépendance et d’objectivité. L’avocat sera aussi présent durant toute la procédure d’achat de la villa afin de mieux conseiller son client en cas de litige. De plus, l’avocat représentera uniquement une seule partie pas comme le notaire, qui lui peut représenter le vendeur et l’acheteur en même temps.

Les avantages en cas de litige

L’avocat étant un professionnel du droit est habitué des contentieux, le choix de ce dernier comme mandataire est donc là encore avantageux. Les soucis d’interprétation des actes de vente ne sont pas à craindre et les difficultés d’exécution et d’application d’un contrat seront facilement évitées. La rédaction de l’acte de vente de la villa sera effectuée en bonne et due forme par l’avocat, ce qui permettra d’éviter les pièges et les clauses frauduleuses que peuvent contenir certains contrats. Si malgré toutes les précautions prises, un différend subsiste, le client sera assuré d’être représenté. Ayant accès au dossier de vente dans les moindres détails, l’avocat appliquera ce pour quoi il a été formé.

 

Lors de l’achat d’une villa, il est tout à fait possible de s’occuper personnellement de la transaction, mais il est préférable de faire appel à un professionnel afin d’éviter les pièges et aussi pour faciliter la procédure, car les procédures de vente peuvent devenir longues et délicates à mener en toute sécurité. Pour appréhender au mieux l’achat d’une villa, il est préférable de faire appel à un avocat qui veillera sur les intérêts de l’acheteur et lui évitera des embuches.

Procédure budgetaire

Procédure budgetaire

Cadre juridique

Le budget local est un acte soumis à des règlements et par lequel les dépenses et les recettes sont prévues et autorisées.

Un acte réglementé : le budget est étroitement déterminé par le code général des collectivités locales. Sa périodicité, sa présentation, sa structure, son élaboration, son vote et son exécution sont soumis à des dispositions précises.

  • Un acte de précision

L’établissement du programme financier de la commune est fixé en avance. Pour cela, la commune doit déterminer avant le 1er février de l’année les ressources dont elle disposera et les dépenses qu’elle réalisera afin que le conseil municipal puisse établir le montant de la pression fiscale. Il fixe « l’ordre de priorité » des travaux à effectuer suivant leur caractère d’urgence et de nécessité.

  • Un acte d’autorisation

C’est l’application au niveau local des principes du droit budgétaire : le conseil municipal comme le parlement, le conseil général ou régional doit fixer des dépenses et des recettes de l’année. Une fois qu’il aura tranché, le maire ne pourra remettre en cause les choix réalisés. L’autorisation n’a pas la même portée pour les dépenses et les recettes fiscales :

  • Pour les dépenses : il s’agit d’une authentique autorisation, le maire ne pourra pas dépenser qu’une partie de crédits qui ont été conçus. Les crédits votés en matière de dépense constituent un plafond. Même si le Maire ne peut pas les dépasser, le conseil municipal pourra éventuellement lui accorder un complément de crédits.
  • Par les recettes fiscales : ici l’ordonnateur, maire ou président, doit mettre les recettes prévues en recouvrement. L’autorisation s’analyse en fait en une obligation de recouvrer les recettes.

Les cadres techniques

Le cadre est déterminé par l’annualité, l’universalité, l’unité, l’équilibre applicable à l’État

  • L’annualité

L’exercice budgétaire s’effectue en année civile, mais le vote du budget primitif peut se prolonger jusqu’au 31 mars.

  • L’universalité
  • La règle de non-affectation

Principe : les dépenses et les recettes constituent deux blocs : telle recette n’est pas affectée à telle dépense précise.

  • La règle de non-contraction

On ne peut procéder à aucune compensation entre les recettes et dépenses. On doit inscrire le produit brut. On ne saurait faire figurer au budget le seul produit net d’une coupe de bois sous le prétexte qu’une partie des produits bruts est absorbée par les dépenses occasionnées par la coupe.

  • La règle de l’unité

Les dépenses et les recettes doivent figurer dans un document unique.

  • La règle d’équilibre

La règle c’est de voter le budget en équilibre réel, si ce n’est pas le cas, les CRC ou la chambre régionale des comptes le constate et suggère des mesures nécessaires. Dans ce cas, la date du vote de budget sera reportée au 1er juin.

En quoi le droit du travail protège-t-il le salarié ?

En quoi le droit du travail protège-t-il le salarié ?

Tout individu souhaitant gagner sa vie a besoin de s’œuvrer. Le monde professionnel est composé d’un salarié qui est une personne liée à un employeur par le biais d’un contrat de travail. Cette convention prévoit les honoraires perçus par cet agent et décrit les droits qu’il doit acquérir durant sa carrière. Le droit de travail a été aussi établi pour que la société puisse respecter les droits de ses employés.

Le droit du travail face aux intérêts du salarié

Le document important dans le monde professionnel est le contrat de travail. Il s’agit d’une clause qui ne se ressemble pas du tout aux autres accords de droit privé. Dans ce cas, il existe une loi qui vise à protéger les intérêts des employés pour qu’ils ne se sentent pas trop lésés face à leurs subordonnés. A partir du moment où l’on a signé le contrat jusqu’à sa fin, le salarié bénéficie des avantages pour sa protection.

Parmi ces privilèges, la loi défend les dirigeants d’entreprise d’effectuer des discriminations vis-à-vis de leurs agents concernant leur croyance, sexe, appartenance syndicale et tout le reste. Les travailleurs ont le droit d’entrer dans des syndicats. Ils peuvent s’exprimer sans passer par les responsables. Le licenciement doit enfin avoir un motif réel et non négligeable.

Le rôle du droit du travail dans la relation professionnelle

Il s’agit d’un point très important dans le milieu du travail. La loi ne vise pas seulement à protéger les agents, mais également à associer les intérêts des deux parties : les travailleurs et les employeurs. Le temps de la réalisation des activités a été réglementé. Celui-ci doit être en concordance avec les besoins de la compagnie. Les premiers facteurs qui favorisent les relations professionnelles sont la transaction de collection ainsi que la participation active des salariés au développement de la firme.

La législation du travail commence à considérer les problèmes sociaux. Actuellement, le congé parental est faisable dans une société. Le dialogue social a été relancé dans les établissements ne disposant pas des délégués syndicaux. Il s’avère possible pour les organisations syndicales d’effectuer des négociations au niveau des accords d’entreprise. Le droit de travail prévoit de régler les situations économiques et sociales en même temps.