Comment créer une auto entreprise ?

Comment créer une auto entreprise ?

Auto entrepreneur devient une activité très prisée, car non seulement elle s’adresse à tous ceux qui font une petite activité, mais aussi parce qu’elle est rapide et facile à mettre en place sans parler des avantages fiscaux. Lancer une start-up, un petit commerce convient au régime d’auto entrepreneur. Les étapes fondamentales sont les suivantes.

Première étape : le formulaire de déclaration

Pour faire simple, il est possible de faire la première étape en ligne sur le site https://www.autoentrepreneur.urssaf.fr/portail/accueil.html. Il propose le formulaire de déclaration de début d’activité. Les premiers champs à remplir concernent le domaine d’activité et l’activité. Ensuite il y a le formulaire détaillé sur la déclaration relative à la personne, son conjoint, la demande d’ACCRE, l’EIRL, la déclaration relative au lieu d’exercice ou à l’établissement, la déclaration sociale, l’option fiscale, les renseignements complémentaires et le signataire.

Une fois remplis, le numéro de dossier ainsi que les informations de suivi du dossier seront envoyés par email. Le tout est envoyé au CFE de votre branche et à la fin, vous recevrez un numéro de SIRET. À noter que l’un des critères pour être auto entrepreneur est de réaliser un chiffre d’affaires de 33 200€ à 70 000€ pour les BNC et de 82 800€ à 170 000€ pour les BIC. Au-delà, vous serez une entreprise individuelle et non plus une microentreprise

Deuxième étape : commencer l’activité.

L’activité a été mentionnée dans le formulaire de déclaration. C’est cette activité déclarée qui sera exercée. Si vous avez changé la nature de l’activité, vous ne pourrez pas travailler, car elle ne correspond pas à la déclaration. Avant de commencer l’activité, vous aurez le SIRET et donc tous les documents en tant qu’auto entrepreneur.

Vous aurez aussi une domiciliation qui peut être votre domicile, une société de domiciliation, un centre d’affaires ou un local commercial. Dès le début, vous pouvez éditer vos factures et tenir votre comptabilité. Car même si la tenue de compte est simplifiée et ne nécessite pas un expert-comptable, une microentreprise doit impérativement justifier les mouvements de son compte.

Troisième étape : l’impôt

L’auto entrepreneur est assujettie à l’impôt sur le revenu. En général, le montant est en fonction du chiffre d’affaires annuel réalisé. Mais en détail, le montant de l’impôt dépend du revenu de la microentreprise, du quotient familial, des revenus du foyer fiscal, etc. En moyenne, le montant est de 2% du chiffre d’affaires.

N’oubliez pas que vous jouissez d’un abattement fiscal forfaitaire qui sont de 34% du CA pour les activités de prestation de service, 50% du CA pour les activités commerciales et 71% pour les achats-reventes et fourniture logement. Au minimum, cet abattement est de 305€. Cet abattement est très bénéfique pour les auto entrepreneurs, car il diminue considérablement l’impôt à payer.

Droit des affaires

Droit des affaires

Lorsque nous parlons de droit, la notion de justice est la première idée qui nous vient à l’esprit. Pourtant cette notion de justice est très relative selon les époques, les contextes, les partis au pouvoir. La plupart des situations seront donc régies par une entité dominante. Les activités des individus n’échappent pas à ce système de contrôle que les autorités vont imposer. Ainsi est né le « droit des affaires ». En France, le droit des affaires s’est autonomisé en 1807 depuis la création du Code du Commerce par Napoléon.

En effet, le droit des affaires est une section dans le droit privé. Il définit les différentes règles que tous les indépendants doivent respecter.

Le droit des sociétés: un domaine majeur

Le droit des sociétés est un domaine majeur, voire même fondamental, pour que les activités de tous les indépendants puissent être régularisées. Cette règle régit la création, le mode de fonctionnement ainsi que la dissolution d’une société de droit privé. Il étudie aussi les relations entre les divers membres prenants de la société telles que la définition des actionnaires et des dirigeants. Il s’intéresse, également, à d’autres étapes d’une société comme l’augmentation de capitale ou sa fusion à une autre.

Ensuite vient le Droit de la concurrence. Il définit les relations qu’entretiennent les agents économiques et leurs rapports au marché. Plus précisément, ce concept vise à garantir le respect de la liberté du commerce et de l’industrie de sorte que cette concurrence soit juste, loyale et équitable.

Le suivant domaine concerne le Droit bancaire. Ce dernier régit l’activité bancaire qui rassemble les règles applicables aux opérations bancaires et aux professionnels de la banque. Il concerne à la fois les actes pratiqués ainsi que les acteurs en banque. Sous son aspect commercial, il est soumis aux règles du code du commerce, à savoir la liberté de la preuve, compétence juridictionnelle et la solidarité présumée entre commerçants. Sous son aspect publiciste, étant donnée l’importance du secteur bancaire dans l’économie générale, l’Etat se doit d’organiser et de structurer ce secteur afin de protéger et encadrer tous les utilisateurs.

 

Bref, le droit des affaires est très vague, il est difficile d’avoir une vue générale d’ensemble des droits des affaires.